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pamelapacemaker

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Ce que l'on dit des "Aurore": Ce sont des femmes agréables à vivre, pas compliquées du tout. Elles ont du charme et du style. Elles adorent s'habiller à la mode, d'ailleurs elles ont beaucoup de goût. Très féminines, leur côté "gaffeuses" un peu naïf et spontané, en font des femmes attachantes, mais aussi des séductrices efficaces. En amour, elles ont du succès.
Votre signe zodiacal est : GEMEAUX
Il est observateur et curieux. Son sens de l'adaptation lui permet de contourner bien des obstacles. Il aime le changement, la nouveauté et agit promptement. Leur besoin de voyager, communiquer, échanger est insatiable. Mais, le Gémeaux a aussi tendance à se disperser et à ne pas terminer ce qu'il a commencé. Il gaspille son énergie et connaît des phases de dépression. Côté coeur, c'est un grand séducteur qui aime garder sa liberté et qui joue entre amour et amitié.
There are no photo albums.

contaminée comme les autres !!!

Littéralement dans la merde...

Comme un air de révolte ( âmes sensibles s'abstenir)



 
Il y a plusieurs mois, je décidais de changer d'horizon. Troquer La cardio contre la chirurgie digestive fut un choix assez complexe. Bien sur je me faisais une joie de travailler entre pote. Mais la transition est difficile. La cardiologie était si propre et m'était devenu si simple. Il n'est pas simple de se remettre en question, de quitter un monde de connaissance et d'assurance, pour retourner à un stade de novice.

  Après les premières claques liées à ce changement, je commence à me faire une place. Mais franchement cette nuit je me suis posée tout un tas de question. Tout a commencé quand dans l'après midi mon dentiste me demandais où je bossais et tout et tout. Je lui réponds en chirurgie digestive et là son joli sourire email diamant se transforme en une soudaine moue dégoutée. Je le regarde et je me dis bon faut pas pousser, y a pire. Et bing je me dis c'est quoi pire. Je ne le sais même pas !
  Forcément le soir je pars plus que motivée à travailler.Ironique bien sur ! Après avoir annoncer mon féerique WE à Annabelle, je me lance dans la préparation de mon tour avec une lassitude que je ne me connaissais pas. Je commence ensuite la première chambre tout va bien nickel, suivante ! L'autre chambre tout aussi nickel et les deux mecs ont l'air de bien se marrer. J'en profite je me mêle à leurs éclats de rire. Brusquement interrompue par une soudaine sonnette, je les abandonne un instant. J'arrive dans la chambre de la patiente. Et joie ou plutôt désespoir la femme est recouverte de vomi. Je commence à la nettoyer. La femme s'excuse un bon millième de fois. Ça me tue ! franchement c'est pas moi qui est la position délicate. Bref elle se lave et je lui fait un bon petit lit tout propre. Je lui vide sa colostomie et j'appelle l'interne, cette espèce de petite prétentieuse qui s'en fout pas mal. Je retourne dans la chambre de la patiente et là "re" sonnette. Une voix de femme me dit  : " vous devriez venir me voir je crois que  j'ai un petit soucis"... "je lui demande quel genre de soucis " pas de réponses... Ok, j'abandonne la patiente et file voir cette dame, qui, tout semble à croire, à décider de se prendre un bain dans ses urines. La femme est trempée de la tête au pied. je lave la remet au propre. et fini par continuer mon tour. Pour arriver dans la chambre suivante, ou le mec baigne lui aussi pas dans ses urines, mais dans ses excrements. Je dis merci au comité d'accueil... On voit que c'est pas madame l'ambassadeur qui reçoit  !
   Enfin au bout de quelques heures et quelques changes... je m'accorde une minute de réflexions et je me dis : " si mon dentiste avait raison". En fait c'est le système qui ne va pas. Tout le monde et surtout les intra hospitaliers se foutent complètement des infirmières. Certains medecins ne nous prennent pas au sérieux. Nous laisse sans réponses nous faisant passé pour des ingrates envers les patients. (bon y a des gens compétents je vais pas généralisé) mais merde. L'aide soignant  de l'après-midi a la réputation de ne pas faire son taf. Et lorsqu'on se plaint, il nous envoie chier et les cadres te disent : " il est comme ça,on va pas le changer !" Vive la santé publique. Les cadres parlons en . Ce sont eux qui ont décidé que nos aide soignant sont des valeurs facultatives et qu'on a pas besoin en gros. Mais putain , qu'elle aille  se les taper nos tours de merde... Et je parlerai même pas de ses bureaucrates qui pensent que nous sommes peut être même trop nombreux..

   La santé se transforme en secteur d'activité ou l'humain n'a aucune place. Le personnel paramédical est fatiguée et non considérée. Et quand les choses dégénèreront méchamment ce sera pas faute de l'avoir dit... Vous verrez on y arrive !!!


Applaudissement... Salut.... Rideau

  "Aimer est plus fort que d'être aimer"





 On pense ne plus avoir rien de spécial à dire... Et sans prévenir l'envie d'écrire revient plus forte que tout. Bousculée par les derniers événements, l'inspiration revient. Ou plutôt le besoin urgent de retrouver son ancien exutoire. Je n'en ressentais plus le besoin depuis que j'étais avec Anne. Habituée à penser avec elle et à travers elle. On dit que les écrits reste et que le reste s'envole. Anne s'est envolée. Besoin de retrouver un sentiment qu'elle a perdu à force de routine. Je ne peux lui en vouloir, je l'ai un peu laissé partir en quelque sorte en l'enferment dans quelque chose que ni elle ni moi ne souhaitions. Moi remettant au lendemain mes volontés. Peut être perturbée par une nouvelle réalité qui me fait peur et m'empêche d'avancer.

   Il faut avouer que ces derniers temps, mes pensées étaient plus  consacrées à ma mère. Depuis l'annonce du diagnostic je ne cesse de tourner en rond en me demandant continuellement ce qu'elle va devenir et combien de temps cela va prendre. Que de temps passé à tourner à rond dans ma bulle mentale sans prendre en considération mon environnement. Gâchant un temps précieux en inaction complète. Enfin Anne prend les devant et m'abandonne... Le choc ! J'étais si stupide et si naïve. Je n'ai rien vu venir. Et si je n'ai rien vu venir c'est que en effet je ne peux nier qu'il y a un gros problème. Alors que je pensais que l'unique cause était la routine et mon enfoncement dans cette routine. Je n'aurai pu imaginer qu'elle ne m'aimait plus ou plutôt pas complètement. Certes elle était bien avec moi. Mais ce n'est pas suffisant. Comme le disait si bien ce chanteur des années 80 il est plus important d'aimer que d'être aimer.
Après un WE passé à tout remettre en doute, passant de longue heures à papoter en compagnie de miss Chardonnay et quelques unes de ses amies, harcelant Anne de temps en temps lorsque le doute s'installe, m'abrutissant devant de pauvres séries américaines. J'ai capitulé, me rendant compte combien mon ignorance était grande. renoncer définitivement à me battre contre le vent, et  me laissant entrainer par celui-ci. Finir par accepter, se répéter tout les jours qu'elle ne reviendra plus et se finir par se retrouver soi même.

  Alors qu'elle me souhaite d'apprendre à m'ouvrir, je sens une nième couche de blindage se mouler sur ce qu'on pourrait appeler le récipient de mes émotions. Je sais que c'est complètement débile mais au fond c'est là la croix de toutes les vieilles filles : un amour déchu....





WE au ski (3éme partie)

Infidélité sur les pistes
 
 
 
   Le lendemain je me lève plus facilement que la veille mais toujours aussi inconfortablement. Anne me dit qu'il ne fait pas beau. En effet, le ciel ensoleillé de la veille a cédé la place à un ciel couvert, peu importe aujourd'hui sera une journée de ski. Anne est déjà en tenue. Alors je commence déjà à me vêtir. Les skieurs confirmés sont déjà prêts, atablés devant leur bol de thé. Je me sers un café et mange vite fait pour ne pas perdre de temps comparé à la veille. Les deux autres membres de mon groupe semblent moins enthousiastes qu'hier. Je termine mes derniers préparatifs. Anne trépigne toujours autant d'impatience. Il semble que Nico et Chryssa ne sont pas pressés d'aller sur les pistes. Alors je décide de partir avec Anne. En chemin, mon ventre fait des siennes. J'explique à Anne qu'il faut que je trouve des chiottes assez rapidement. Elle me montre le chemin à prendre et me retrouvera aux caisses pour les pass.
  J'arrive aux toilettes. Première difficulté, elles ne ferment pas. Je bloque vite fait la porte à l'aide de mes skis. Et essaie de retirer ma combinaison aussi rapidement que mes multi-couches me le permettent. Et la terrible constat, j'ai la chiasse. La journée s'annonce bien ! Je m'assure d'avoir fait ce qu'il faut pour ne pas être embêter d'ici quelques temps. Puis je rejoins Anne. Je me sens pas très bien. Mais je suis déterminée à profiter de cette dernière journée.
 
   Le mini-pass en poche, je me dirige avec Anne vers les "oeufs" pour monter à 1850m. Arrivées là-bas on reprend d'autres "oeufs" pour monter toujours plus haut. Elle me montre quelques parcours que je peux faire. J'essaie de me repérer car je sens déjà que ces pistes ne l'amusent pas. Mon enthousiaste à partager cette activité avec elle ne semble pas être le sien. Donc je repère, histoire de ne pas me perdre une fois seule. Ma plus grande crainte serait de me retrouver sur une piste difficile seule sans aucune aide. Donc après une gamelle et la perte de mes deux skis. Je sens le poids du boulet que je suis dans le regard d'Anne. Je ravale ma fierté, et la laisse partir. J'en profite pour trouver à nouveau des toilettes avant de me retrouver dans une situation embarrassante. Je suis saoulée de devoir terminer chaque descente par un aller aux chiottes.
  Au bout d'un moment, mes troubles intestinaux se calment, j'en profite encore. Maitrisant de mieux en mieux mon chasse-neige. Quoique plus difficile que la veille étant donné que ma jambe douloureuse semble avoir eu son comble d'effort physique. Je décide de faire une pause à la station. J'appelle Anne, elle se trouve dans les parages. On décide de se retrouver pour boire un verre tous réunis. Donc je monte avec Anne. Arrivée en haut, elle me demande si elle peut se faire une nouvelle descente en attendant les autres. Je m'installe seule en terrasse. Le coeur triste de ne voir que je ne fait pas le poids fasse à une piste rouge. Je finis par me rendre compte qu'on m'observe et constate qu'il s'agit de la soeur et de son amie. On s'installe en terrasse et elles me demandent où est Anne. Je leur explique qu'Anne préférais skier en attendant. Les filles se prennent un vin chaud. Je pense qu'étant donné les troubles de la matinée, un coca sera plus judicieux. Je regarde Anne descendre, et en effet à côté je n'ai aucune allure. Nico et Chryssa arrivent . Chryssa semble épuisée et peu enthousiaste pour le ski. Nico nous explique que le début de la journée s'était bien déroulé. Que Chryssa descendait à vive allure mais que suite à de nombreuses chutes spectaculaires, elle bloquait de nouveau.
  On se fait une petite descente ensemble. Anne accompagne Chryssa, je descends seule croisant de temps Nico. Dès que je me retrouve seule je me sens larguée à chaque bifurcation, m'obligeant à m'arrêter pour essayer de revoir les autres pour savoir où aller. je croise la copine de Caro. Je la regarde me dépasser avec ses "choup-choup" léger et souple. Tandis que je me rends compte que les miens ressemblent plus à des "Chouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuup - chouuuuuuuuuuuuuuuuuup"rigides et instables.
  Au final, on se retrouve tous en bas. Anne veut retrouver ses pistes rouges, et Nico veut skier un peu. Je me dévoue je reste avec Chryssa. Je demande à Anne de faire la dernière descente avec moi car je ne souhaite revivre l'horreur de la veille. Elle est d'accord. on se retrouvera tous au même endroit. On prend le tire-fesse avec Chryssa. Je sens que son enthousiaste n'est pas le même que le mien. j'accepte car je sais que je vais faire la dernière descente avec ma femme. Au bout de quelques tirages par le cul, Chryssa tombe. Elle reste inerte. Je me dévoue et lâche la tige telle une super-héroine. Je la conseille de s'écarter. Elle semble démoralisée. Je lui propose de descendre et d'aller se griller une clope avant en attendant les autres. Elle acquiesce, tombe une ou deux fois. Me montrant avec quelle facilité elle pratique le grand-écart. Nico nous rejoint, il ne manque plus qu'Anne. Anne m'appelle, elle est déjà en bas. Elle s'est trouvée en rade de remontée mécanique cause de fermeture. Je suis dégoûtée, j'enfile mes skis et repart à notre station d'origine. Nico me dit quel chemin prendre. J'avance, au début en attendant les autres, puis seule. J'arrive au niveau de cette descente raide et toujours aussi complexe. Je suis ravie de voir que j'ai totalement abandonner le freinage par le postérieur. Je crois que ma colère m'aide à surpasser ma peur. Je ne me décourage pas et je finis par arriver à destination. Je rends mes skis. En passant devant une crêperie je décide de chercher le réconfort auprès d'une crêpe au nutella. Il n'y a pas de raison qu'Anne préfère cette grande descente blanche à moi, alors je chercherai le réconfort auprès d'une autre tentatrice : la gourmandise !
 
   J'arrive à l'appartement. Anne sent que je ne suis pas dans la joie la plus totale. Je boude, je l'engueule. Elle me demande de la comprendre. Et je lui envoie sa demande. Exagérant sur son infidélité. Oui, j'ai une tendance à l'exagération, ce qui peut me rendre particulièrement chiante dans ces moments-là. C'est plus fort que moi. Je reste accrochée à cette idée jusqu'à ce que la personne comprenne réellement mon ressenti. Je n'hésite pas à tout ramener à ça. Anne s'épuise, Anne en a marre. Mais je ne lâche pas. Jusqu'à ce que le soir, dans un élan d'extrême lucidité, mon infidèle comprenne... Elle s'excuse. Et on prépare le départ de demain.
  Je suis dégoutée que le WE se termine. Mais je ne pense pas que j'aurais pu tenir plus longtemps dans ces conditions ( troubles digestifs, ma jambe douloureuse, et l'ignorance de ma femme).
 
   Le lendemain on se lève tôt. Le taxi arrive à 8h pour nous emmener à la gare de Moutiers. Anne et Chryssa doivent rentrer tôt pour répéter. On arrive à la gare à l'heure. Notre train est affiché avec du retard. ca commence bien! Nous apprenons par la suite que notre train ne circulera pas car un mec s'est jetté sous un train et qu'ils ne retrouvent toujours pas sa tête. Notre train sera remplacé par un Bus et on va louper notre correspondance. Au final on arrive à Paris à 16h. Juste le temps pour Anne de déposer sa valise avant de partir bosser. Quand à moi, je m'en fous royal car je suis en vacances...

WE au ski (2ème partie)

Premiers Pas :
 
 
 
   Le lendemain matin, je me lève réveillée par les aller-retours d'Anne et par l'inconfortabilité de mon corps plongé dans le trou béant de nos deux petits lits réunis pour n'en former qu'un. J'entre dans le salon, mon pyjama ébouriffé et ma tête  froissée (ou inversement). La plupart des personnes présentes sont déjà préparées. Non, résumons la situation : notre groupe se divise en deux sous-groupes. Il y a le groupe des skieurs confirmés et celui des débutants. Etrangement celui des débutants est plutôt très homogène. Il se nomme de plusieurs façons : les têtes-dans-le-cul, les-lève-tard, les "j'arrive à rien avant le café-clope du matin"... donc les personnes pratiquement prêtes n'appartiennent pas à ce groupe. Alors que Caro ( la soeur d'Anne) et son amie se cassent. Je sens le regard d'Anne qui se fixe sur notre groupe en suppliant de nous activer. C'est à ce moment que je choisis de me réveiller le plus rapidement possible. J'enfile mes accessoires jusqu'à ce que je mette cette salopette-combinaison orange. J'ai l'impression que je vais faire mon premier jour à la maintenance des pistes. Bien sûr mon experience fait que ce ne sera définitivement pas le cas. Je finalise mon accoutrement avec les derniers accessoires : mon bonnet à pompon. Je me félicite de la touche finale. Je sais que mon look est à des milliers d'années lumière du look "jet-set" de la station de Courchevel. Mais l'objectif n'est pas réellement de me faire admirer mais de faire en sorte que l'on me retrouve facilement. On sait jamais une descente trop rapide où je m'échouerai seule en bas de la montagne, ou pire une avalanche !!! Vaut mieux minimiser les risques.
 
     Me voilà donc parée, Anne aussi. Je la regarde et je l'imagine déjà se la péter grave sur les pistes. Sa combinaison est magnifique et lui va plus que bien, rien à voir avec ma toile de jutte orange. Son petit bandeau sur la tête accompagné de sa paire de lunettes de soleil, ses chaussures de ski "avec une très grande sensibilité de fixation pour permettre une plus grande adhésion de la chaussure avec les skis". Ainsi lookée elle nous presse de quitter notre cocon rassurant. On se laisse tous entraîner sur un petit chemin enneigé qui nous mène direcement sur la piste. Anne enfile ses skis et descend direct, nous on continue à pieds faute d'équipement. Je comprends l'empressement d'Anne d'aller skier. Je suis juste un peu triste de la sensation d'être un fardeau pour Anne.  Sûrement sur une durée de séjour d'une semaine, l'envie de profiter un maximum de chaque minute serait moins forte que sur un WE. Je laisse couler et je continue mon chemin en essayant de ne pas me tauler dans la neige. Arrivée en bas, Anne nous désigne où louer nos chaussures et nos skis et file direct se faire une descente.
   On sort de la boutique les bras chargés de skis et de bâtons. Notre démarche n'est pas vraiment assurée. Peut-être les chaussures. On dirait cette démarche de jeunes de banlieue. A croire que les "racailles" sont des skieurs confirmés. Le programme de la fin de matinée est déjà tracé. On va s'essayer quelques tours sur les pistes gratuites. Je sens que mes compagnons "nullards" sont un peu trouillards. En ce qui me concerne, j'ai hâte de m'essayer sur une piste. Mais n'ayant pas de forfait, on est obligé de se farcir le ski bus. Pendant l'attente, Nico nous fait part de la meilleure stratégie à adopter par rapport à notre programme. Moi je ne pense qu'à skier, skier. Vu l'expérience que j'ai, je pense que le simple fait de descendre me fera plaisir. Le bus arrive enfin et nous voilà en même pas 5 minutes  prêts sur les pistes.
  Direction le tire-fesse, première angoisse pour moi. Dans mes souvenirs le tire-fesse aurait plutôt porté le nom de traine fesse. Je l'ai rarement pris sans me casser la gueule. Ah si je me rapelle être restée si bien accrochée que je n'avais pu lâcher le tire-fesse, et sans l'aide du moniteur je serais partie pour faire un tour complet. Puisqu'il en va ainsi, prenons-le. Première difficulté, je ne sais pas quoi faire de mes bâtons. Je les garde de mes deux mains. Si bien que j'ai du mal à manipuler la tige et au lieu de la placer entre mes cuisses, je la garde dans mes mains. Bien sûr, au bout d'un moment mes bras déclarent forfait et je lâche le tout. Et je me tape ma première descente en solitaire. Je descends tant bien que mal ne sachant quoi faire de mes grands pieds. Puis Anne venue de nulle part me sauve de mon calvaire. Elle me donne quelques bases et déjà j'angoisse moins. Du coup on se relance dans l'opération, Anne gère mes bâtons cette fois-là. Et VICTOIRE ! J'arrive au bout de la remontée et j'ai lâché à temps. Reste cette fois à assurer une descente plus longue. Et fiasco, je me gamelle. J'avais longtemps envisagé la chute mais je n'avais pas réfléchi au fait qu'une chute entrainait forcément le fait de se relever. Autant la chute fut facile à faire, autant me relever ne fut pas une tâche très aisée.
 
   La journée se poursuit à coup de chutes et de remontées difficiles. Mais la journée s'avère très constructive. Mes descentes se font avec de plus en plus d'assurance. Je mets en pratique les quelques consignes qu'Anne m'a données avant de m'abandonner lâchement. Puis vient la fin de la journée. Les remontées mécaniques vont bientôt fermer et je me dis qu'il est peut-être temps de se rentrer vers notre station. Je refais quelques petites descentes, en attendant que Nico voit le soucis de contrôle de Chryssa. Chryssa a la fâcheuse habitude de skier seulement deux façons. La première consiste à filer droit sans se poser de question, et l'autre consiste à arrêter de foncer pour se bloquer complètement sans avancer. Je descends une niéme fois, et ne retrouve plus mes deux compères là où je les avais laissés. Dans une extrême logique je me dis qu'ils sont descendus croyant que moi-même étais descendue. (En réalité, il s'avère que eux ont pensé que j'étais montée). Donc je me lance tête baissée dans la descente, pensant les rattraper. A chaque fois, que je croise une bifurcation, je panique et me laisse guider par mon instinct, et je ne crains rien car j'ai ma superbe combinaison orange. Plus je m'approche de la station et plus la panique se fait sentir. La descente est de plus en plus difficile. Ma technique change : je pratique la descente pratiquement horizontale avec freinage arrière ou postérieur. Je fais plus de chutes en 10 minutes que sur la journée. Mais la technique porte ses fruits si bien que j'arrive à la station saine et sauve. J'aimerais un peu de réconfort suite à cette descente difficile mais personne. J'appelle le duo de la "loose", pour savoir où ils se trouvent. Et Nico m'apprend que Chryssa a déchaussée et fait la descente à pied. Chose que je comprends tout à fait car j'ai failli le faire moi-même. Donc au bout de plusieurs minutes, ils apparaissent sur la piste et on décide de se prendre une boisson chaude.
 
   Anne nous rejoint. On a l'air d'un groupe de mollusques échoués sur des bancs. Sa soeur s'occupe des courses pour la traditionelle fondue. Et oui, que serait un WE au ski si on boudait les traditions. On rentre à la résidence. Je décide de prendre une douche. Je fonce vers la chambre. Alors que je commence à éplucher mon orange, une bête à poils me passe entre les jambes. Sans comprendre de quoi il s'agit, je bondis instinctivement sur le lit. Et j'entends les autres crier qu'il s'agit d'un chat. Il s'est réfugié sous le lavabo de la salle de bain. Et moi qui voulais prendre une douche, me voilà obligée de faire l'exhibitionniste devant mon matou voyeur. Je finis par oublier le chat et je prends ma douche tranquille.
   Je rejoins ensuite les autres dans le salon, autour d'un vin chaud. Caro arrive les bras chargés de courses. Et on s'attaque au fromage. Je décroûte le fromage, et commence à le couper en morceau. Alors que je m'active à ma tâche. Anne s'attaque aux croûtes de fromage, mais pourquoi ? Et je vois la croûte s'avancer lentement et sûrement au niveau de ses lèvres. Elle avale goulûment les croûtes. Je suis fascinée par la classe légendaire de ma femme !
Le repas se passe bien à base de tombage de pain dans la fondue et de son traditionel : "Tout nu dans l'escalier!".
    Tout le monde est un peu naze. Nico et Chryssa se couchent. Tandis que nous finissons avec une partie de "Kem's" ( "contre Kem's). J'ai un peu du mal à être dedans. Le problème doit venir de la fatigue, ou du vin peut-être. Anne va déchanter de jouer avec moi. Tandis qu'elle se vante d'être plutôt bonne perdante. Je constate qu'on est un peu loin du compte, surtout quand elle commence à s'impatienter devant mon manque de réactions. L'avantage de ce genre de WE, on découvre la vraie personnalité des personnes que l'on fréquente. Je remarque chez elle une assurance très assurée, une indépendance très marquée et un esprit de compétition à l'encontre de mes principes. Je me sens loin d'elle. Heureusement nos lits se rapprochent et tout redevient commun.

WE au ski (1ére partie)

Les préparatifs :
 
 
 Léger Flashback : il y a deux mois, Anne m'appelle au travail en me demandant de réserver une semaine de vacances pour partir au ski à Courchevel avec elle. Je ne m'étais donc pas faite prier, et l' avais obtenue. Je n'ai skié qu'une seule fois en classe de neige lorsque j'avais 11 ans. Je jubilais à l'idée de renouveler l'expérience. J'étais en pleine préparation mentale. Je me souvenais comment faire le chasse-neige, commençais à angoisser à l'idée de prendre le tire-fesse... Enfin bref jusqu'ici, tout allait bien. 
 
 Il y a un mois Anne m'appelle et m'annonce la nouvelle "heureuse" pour elle ,"malheureuse" pour moi. Elle répétait ce jour-là dans un nouveau théâtre du 13ème. Le directeur était présent à leur répétition et bref, il a plutôt été emballé par leur projet et leur offrait de jouer dans son théâtre. Comment pouvaient-elles refuser cette offre, alors que jusqu'à présent elles travaillaient sur ce projet sans avoir aucune date ? A ce moment précis, je suis heureuse pour elle. Je lui demande quand elles joueront. Elle m'annonce lentement et avec tatonnement qu'elle commence à jouer en plein milieu de nos vacances. Génial !!! Mais elle me propose de faire quand même le WE... Tout est bon à prendre, alors je continue ma préparation.
 
 
  Vendredi matin mes vacances débutent, alors que toute heureuse de lâcher enfin ce service de malheur, je pars de l'hôpital en boitant. Mais moi Aurore Q, je refuse de me laisser abattre par ce genre de détail. La douleur n'est pas si vive que ça et je me suis chargée d'antalgique. Donc je rentre à Massy pour poursuivre mon repos pré-entamé dans le rer B. Mon train n'est qu'à 21h, ce qui me laisse largement le temps de règler les petits détails. Oui une semaine sans collocataires, ça laisse queques petits "détails" dans de petits coins des pièces. ( Je minimise ça passe toujours mieux!).
 
  Une fois la valise bouclée, l'appart "détaillé" et moi reposée, me voilà partie avec un tout léger retard. Je fonce de l'appartement direction les nombreuses correspondances que me propose la RATP, et je serre les fesses pour ne pas louper mon train. J'arrive enfin sur le quai du TGV en partance pour Lyon, il ne me reste que quelques minutes pour trouver mon wagon, il y en a des tonnes et je n'ai pas validé mon billet. Je me tâte : dois-je perdre un temps fou pour retrouver la machine de compostage afin de voyager en toute légalité ou trouver ce putain de Siège dans ma meule de Wagon ? Sans hésitation aucune j'opte pour la deuxième. Je marche le long du quai tout en me félicitant de mon choix. Je finis par me poser fissa sur mon siège, et le train part. Au bout d'une heure alors que ma voisine Morphée m'a enfin enlacée, le contrôleur me secoue pour me réveiller. Et il finit par me faire une leçon de moral sur le compostage du billet, je l'écoute, je m'excuse. Il repart sans s'être délesté d'une feuille de son carnet à prunes.
 
  Avant d'arriver à Lyon, Anne m'appelle, avec Chryssa elles ont fini la captation vidéo. Elles m'attendent dans un bar à Lyon. La soeur d'Anne doit nous récupérer avec une amie pour nous emmener à Courchevel. J'arrive enfin. On se boit un verre en attendant la soeur qui n'arrive pas. Nico (le copain de Chryssa), lui, est déjà arrivé à la gare la plus proche de Courchevel. Seul ombre au tableau, les taxis coûtent une fortune pour aller jusqu'à la résidence. Résultat des courses, il s'essaie à l'autostop pendant que nous attendons toujours au bar.
 
   Au bout d'un moment, notre chauffeur arrive enfin et je sens Anne au bord de la crise de nerf. Voilà plus d'une heure qu'elle gère le retard des uns et l'avance des autres. Vous rajoutez en plus une semaine de travail à Lyon avec une équipe qui se tire dans les pattes, et une envie pressante de se défouler sur les pistes.  On s'entasse dans une petite voiture chargée de valises et s'il n'y avait pas une paire de skis on pourrait croire qu'on rentre au bled.
 
   Au bout de 2 heures de route, on se rapproche de notre destination tant attendue. Je m'émerveille devant ces montagnes couvertes de neige, tandis que les autres réfléchissent au moyen de caser Nico dans la voiture. Car personne ne veut prendre un mec d'1m85 couvert de la tête aux pieds à cause du froid. Il a fini du coup par aller se réchauffer dans le seul endroit chauffé du village, à savoir le sas de la Caisse d'Epargne de Moutiers. Anne grimpe sur mes genoux et Nico s'installe à l'avant. La résidence est à portée de main, on monte, on tourne sur une route enneigée, route idéale pour contempler le paysage. On arrive devant une grande résidence de bois. On débale les valises et répartitions des fringues avant de passer aux choses sérieuses.....

Bonnes résolutions

 Lundi je m'y mets
 
 
  Quoi de bon qu'une fin d'année pour reprendre de bonnes résolutions, comme si chaque année on rêvait d'être la femme de l'année... inutile de tourner autour du pot. Cette année a plutôt été bonne, reste à s'améliorer.je vois des tonnes de choses à changer mais ça demande une certaine organisation. en ce qui me concerne je laisse l'organisation pour 2008. Donc pour les résolutions de 2007, je vais me laisser me guider par la chanson des Maximum Kouette.
 
   Lundi je m'y mets
 
   Me lever du bon pied
   Arrêter de picoler
   Manger équilibré
   Boire Vitel et bouger
 
        lundi je m'y mets (x3)
        je te le promets
        lundi je m'y mets ( x3)
        ça c'est concret
 
   Téléphoner à ma mère
   Tout avouer à mon père
   Préparer ma retraite
   Devenir la reine du net
   Ecrire le tube de l'été
   Le best seller de l'année
   Réserver aux bains douche
   ne plus faire la fine bouche
 
 
       lundi je m'y mets (x3)
       je te le promets
       lundi je m'y mets (x3)
       ça c'est concret
 
    Songer à me cultiver
    Etre "open mind", "overbooké"
    Etre un peu plus cadotique
    Ne plus penser qu'a la nique
    Arrêter de chipoter, pinailler, tatôner, hésiter
    En résumé essayer la méthode "couet"
    Prendre la peine d'essayer la méthode "Zen"
 
       lundi je m'y mets
       je te le promets
       lundi je m'y met (x3)
       ça c'est concret
 

Bonne Année

Hé vous tous !
 
  Encore une année passée entre les rires et les larmes, les fous rires et les drames, la nouveauté et la routine, l'absence et la présence, l'ivresse et la sobriété, la rigidité et la danse, le glandouillage et l'activité intensive, les rencontres et les connaissances, la réussite et l'échec, l'amour et la haine, la ligne et les lendemains de fête, le pardon et la rancoeur, la richesse et le découvert, l'écriture et la page blanche, la musique et le silence... et blablabla.
  Bref à l'année qui s'écoule et à celle qui arrive
 
      Bonne Année...
 
       Aurore
      

come back !

 Esperate housewife !
 
 
 
   Après quelques mois d'absence me voici de retour sur le net. Je n'osais réécrire quelques lignes de peur d'être pompeuse. C'est dingue comme on peut assimiler la vie de couple comme quelque chose de routinier et de barbant. Bon en effet, je suis rentrée dans quelque chose de vicieux qui consiste à vivre égoïstement dans un duo harmonieux. Je tais tout de suite les langues médisantes : mon duo n'est pas devenu pompeux, ce n'est pas la raison pour laquelle j'écris. J'écris uniquement parce que mes mains veulent s'exprimer. Il serait dur de vous conter ces mois d'absence. Il s'en est passé des choses. La plus importante de toute : c'est la découverte d'Anne.
 
  Le premier mois ne fut pas le plus simple. En ce qui me concerne, j'ai toujours été fan des livres où quand vous les retourniez vous pouviez lire : "et si on commençait par la fin" ( ou un truc dans le genre). Bref, quoi qu'il en soit, il m'a semblé judicieux de l'appliquer à ma relation avec Anne. Oui, j'ai commencé par la tromper pendant un mois. Chose dont je ne suis pas vraiment fière. En réalité ça arrive à tellement de couple en fin de relation. Moi je me dis qu'on peut définitivement le rayer de la liste, ça, c'est fait. Passons à autre chose. Au début, j'étais tellement préoccupée par les autres filles, que j'étais loin de m'imaginer que Anne puisse être mon équilibre. Moi, de mon côté je la trouvais plutôt bancale ( peut-être le poids des cornes?).
  Un jour, je me décidais à la regarder. Et en la voyant je me suis dit que sa position n'était pas aisée. C'est vrai, la voir persévérer à marcher sur le fil que je lui tendais avec ses cornes comme balancier. Je me suis donc laissée séduire par ses efforts. Je décidais de lui tracer un petit chemin. Je la délestais de ses cornes inutiles et me convertissais au nous. Donc nous avons profité de notre ballade sur notre petit chemin ( notre cheminounet !) pour nous connaître. Arrivées au bout du chemin, je l'aimais plus que jamais, et j'en faisais mon compagnon de route. Donc j'abondonnais le nous. Elle et moi continuions sur une route de campagne.
   Aujourd'hui nous voilà près de la nationale, et le constat est surprenant. Me voilà transformée. Non pas que je ne sois plus ce que j'étais, me voilà plutôt évoluée. j'ai troqué mes sites de cul pour des sites de cuisine. Je prépare des plats à ma femme. je le faisais avant avec moins d'entousiasme, mais le goût de cramé qui composait la plupart de mes plats s'est transformé en un vrai plaisir pour le palais. Ce n'est pas le pire. Le pire s'est produit cet après-midi. J'étais donc en train de me dire que je devais étendre ma cuisine à d'autres ventres que celui d'Anne. je me décide à faire un gâteau à mes collègues. Et n'ayant pas de levure chez moi ( oui je ne suis pas encore au point), je décide de prendre une recette qui n'en comporte pas. J'en trouve une et malheur il faut des oeufs en neige. tu parle d'une tuille, j'ai pas de batteur. On vit à 3 dans cet appartement et pas un batteur (même pas un sachet de levure).
  Mon évolution me transforme en grosse prétentieuse et je me dis: " un batteur inutile. Je peux le faire à la main". Et j'en rajoute par la force d'un seul bras. Donc me voilà partie. Je termine par les blancs. La règle de base est de toujours garder le meilleur pour la fin. je commence à touiller le mélange et rien ne monte. je me dis peut être en battant plus fort, ça marchera mieux. Et une délicate mousse blanche se forme. Là j'ai un doute, je me demande si j'ai bien rincé le saladier en le lavant. Dans le doute je continue. Première crampe, mais le contenu devient blanc. Je prends sur moi je continue. Au bout de 10 minutes, miracle le contenu ressemble à peu près à des blancs en neige. Je crie, je saute de joie. Camille s'inquiète, vient vers moi et je vois dans ces yeux une sorte de respect.
   j'essuie mes larmes, et constate que je viens de passer avec brio le casting de "Desperates housewives". Je refuse la proposition. Je mets le gâteau dans le four. Il ne reste plus qu'à voir la tronche de mes collègues. S' ils n'aiment pas je serais définitivement désespérée. en attendant J'espère.

election miss goudou 2006

Mais qu'est ce que tu bois goudou didon ? ( je sais peut mieux faire !)
 
 Samedi dernier c'était l'election de miss goudou ! Je trouve ça tellement ringard je me demande comment je me suis laissée embarquer là dedans. Ah oui, AL m'avait appellé pour me le proposer et je sortais d'un apéro chez une amie d'Anne où j'avais abusé du vin. J'étais bien, légèrement marinée. Je lui avais demandé de me convaincre. Alors elle m'avait dit soirée sur une péniche, entrée gratuite pour les miss et champagne à volonté... je commence à tendre l'oreille... champagne à volonté tu dis ok.. je vais y réfléchir et je t'appelle demain...
 
   Le lendemain, je l'appelle comme promis. Ma décision est prise. Comme le ridicule ne tue pas, pour moi ce sera oui. Voilà comment je me suis faite embarquée là dedans. c'est exactement ce que je ne cotionne pas. Le jugement sur les apparences. Alor je lui explique c'est simple. Je viens, je me présente, je bois, et je me fais éliminer au premier tour. Elle m'explique que Julie ( une pote à elle de rouen) se présente. et qu'elles ont prévu que des conneries. Ca a l'air sympa. Mais je suis pas motivée pour me créer un personnage. Elle me propose de jouer les chaudasses. Mais en réalité.. je compte plutôt y aller les mains dans les poches et me faire virer.
 
  Arrive le jour J de l'election. Je rentre fissa de chez ma soeur. Le temps de m'enfiler deux verres de get27 afin de rattraper le retard de mes compagnons de soirées. Le rassemblement est chez la copine d'AL. L'objectif étant de se bourrer la gueule histoire de supporter le concours. Donc j'arrive bien en retard et déjà un peu allumée. Tout le monde est là et super excité. Je rentre et je découvre que je ne connais pas grand monde, mis à part AL, sa copine Amandine et le colloc de sa copine Olivier. Présent dans la salle. Julie, une copine d'al que j'avais apperçu une fois et que j'avais trouvé débordante de conneries. C'est dingue ce qu'elle débite. Normal pour une hétéro, vous saisissez ?! Elle est particulièrement en forme. Elle me voit et m'explique qu'elle ne me reconnait pas. Elle me demande si j'étais pas moche la fois où je l'ai vu. Ca remonte à cet été faut pas pousser quand même. Elle se rappelle de moi mais ne me reconnait pas. C'est dingue. Allez avoue la dernière fois tu ne m'as pas remarqué. A moins que l'alcool me rende jolie à ses yeux. Enfin bref, ensuite vient les personnes que je n'ai jamais vu. Je les présente du plus surexcité au plus calme.
   Tout d'abord il y a le copain d'Olivier. On nage en plein stéréotype de la tapette actuelle. Il se dit bi mais est tellement so gay! quoique c'est vrai qu'il me peloté louise (mon sein gauche) à chaque occasion. Mais bon il se trémousse sans cesse, parle de cul sans arrêt, et a adopté ce soir la tenue traditionelle du jean et du petit marcel... "Bi" à d'autre !
   Puis il y a gislaine, enfin apparemment c'est pas exactement comme ça qu'elle s'appelle. Mais j'ai pas réussi à retenir son prénom. J'ai choisi ce qui s'en rapprochait le plus, donc pour moi ce sera gislaine. Petite femme qui a débarqué en France il a un ou 2 ans. Elle fait ses études à rouen. C'est une pote de théâtre d'AL. Elle m'explique qu'elle vient du Protugal et que c'est chez elle qu'on était censé débarquer l'été dernier. Et au final, on avait changé de trajectoire pour atterir à Amsterdam, car elle ne pouvait plus nous acceuillir. Donc ce soir elle joue les DJ et nous passe les "grands" classiques de la chanson française. En début de soirée, c'est avec elle que j'ai le plus parler. Puis un élément perturbateur a fini par couper mon contact avec elle. Juste le temps de renouveler l'invitation au portugal....
   Et enfin arrive le tour de Jenny. Jenny qui au départ fut très discrète. Si bien qu'à mon entrée dans la pièce je l'avais marqué de l'étiquette "la plus jolie" de la soirée pour finir par l'oublier dans l'appartement. Puis revenu en force dans la soirée pour devenir mon problème du soir. Je n'ai aps appris grand chose sur sa vie. Si ce n'est que c'est une amie de Julie. Et que en ce moment elle cumule les merdes. Qu'elle vit contrainte en colloc avec son ex et que c'est pas la joie !
 
    je quitte l'appartement d'Amandine avec le reste du groupe, un verre à la main.  Verre que je vide de la moitié de son contenant en courrant après le RER. Donc me voilà, avec mes vêtements alcoolisés et j'observe AL et Julie qui révise leur fiche et je me dis que je suis vraiment motivée à être virée.  Donc mon texte est très simple. Il consiste à répondre en un minimum de mot aux questions et à n'avoir aucun centre d'intêret dans la vie. La fille sans personnalité, la fille sans intérêt, quoi!
  On finit par arriver à la péniche. On commence direct à gesticuler à faire du bruit. L'objectif étant de se faire remarquer. De mon côté, je me cache sous ma visière et les lunettes noires d'AL. Je danse avec les mecs. Je suis chauffée à bloc. Tellement que j'ai envie de mettre ma langue dans la bouche de n'importe qui. Alors j'appelle Anne, je lui dit combien je l'aime et combien j'ai envie d'elle. J'aimerai qu'elle soit là. Le fait de l'avoir n'arrange en rien mon état d'excitation... heureusement que morgane a décliné mon invitation.  Donc notre petit groupe est à fond dedans. On enchaine les conneries on se marre énormément, et on se chauffe les uns sur les autres. Puis je m'installe près de Jenny je parle avec elle. Et je la trouve au final très attirante. Je m'eclipse avant le drame. Je parle avec AL et sa copine qui ne trouve pas mieux de me parler de Jenny. Résultat au lieu de me détourner, elle me dise qu'elle est mignonne et que je pourrai l'embrasser. Les défis j'adore. Alors je teste Jenny, pendant qu'elle fait des photos. Gislaine nous prend en photo et c le moment adéquate pour la tester. Elle prend la pose et moi je lui mordille le cou. Elle ne dit rien elle se laisse faire. Ah oui en effet c'est très possible. on se sépare, quelques minutes je reviens à la charge sans appareil cette fois. Je l'embrasse dans le cou, puis je l'embrasse tout court. Et là couper par mon élan par Vicky l'animatrice de la soirée, qui demande aux miss d'aller dans les loges. Merde !
   
    Dans les loges AL me traite de Salope, car Jenny est trop belle et qu'elle n'y crois pas. Moi je souris. Et je me traite moi même de Salope car je ne suis pas libre, donc pas censé faire ce genre de chose. Amandine me le confirmera plus tard. 
 
   L'election commence. Al et Julie endosse leurs costumes. AL a choisi son meilleur personnage à savoir Kariboo superstar. Personnage issu du canada, grand consommateur de sirop d'érable. Personnage star d'AL... Elle port son magnifique bonnet dont les cornes sont recouvertes de gros gants pour donner l'illusion de bois de kariboo. Personnellement j'adore je dirai même plus j'en suis fan ! Julie a pour cette occasion endossée un personnage assez connu de tout le monde mais pour d'autre raisons, celui de madame Pipi nommée a moitiéfolle de la médiévale rebaptisé plus tard dans la soiré : " la médiévale". Comme elle est mignonne avec son PQ jeté au bon vouloir la chance sur son corps et son rouleau de PQ à la pêche à la main. Le reste des participantes jouent uniquement sur leur physique et sur leur personnalité. Tous sauf cette black aussi chaude que moi dans sa combinaison noire en lycra. Quand à moi je mise sur rien. J'y vais la casquette sur la tête et mes lunettes noires.
  Donc premier tour. Tout le monde fait un petit tour de présentation. On se croirait chez les alcooliques anonymes. D'entrée jeu Al et Julie expose leur caractère comique et c un succès. Le gens se marrent. Je me dis qu'il faut vraiment que je vire. je vais les voir autrement quand me chopant un torticoli. Puis on repart vers les loges. Petite coupures musicale le temps que le jury fasse la première pré selection. Dans les loges, je bassine tout le monde en leur disant que je veux virer. Vicky nous apporte à boire. Et la black fait descendre la fermeture éclair de sa combinaison. Avec AL on la traite de chaudasse, et j'enfuis ma tête dans ses seins. Julie me dit que je suis complètement allumée et me balance : "tu veux embrasser tout le monde toi !". Je la regarde et j'essaye de l'allumer... mais rien. Puis on nous demande de retourner sur scène. On passe une par une et on nous dit oui ou non. AL et Julie passe et pour elle c'est oui. Bon ben c sur y en a au moins une qui fait la final. Puis vient mon tour. je m'avance et elle me dise : "Aurore ce sera non mais on aurait bien aimé voir tes yeux". je saute de joie je retire mes lunettes, je leur souris en guise de remerciements et je file retrouver Jenny.
    Les filles retournent en loge pour leur deuxième passage "activité artistique". je suis heureuse de ne pas avoir à le faire. Je sais que Al et Julie ont préparé vite fait quelque chose à l'appart'. j'ai hâte de voir de quoi il en retourne. Donc elles nous font un pseudo numéro d'accrobate. Etant donné que ce n'est pas leur domaine. ça ressemble à rien. Mais les introductions sont hillarante, et leur jeu est excellent. C'est sur elles ne virent pas. Je n'ai aps vu les prestations des autres filles. mais la plupart on fait des shows de danse sans réel intérêt.
   Deuxième délibération et les filles sont encore de la partie. Al tient une forme de malade. Je l'adore. Elle me fait explosé de rire. Et elle tient le jury dans sa poche tellement son personnage est attachant.
   Puis vient la 3ème épreuve, celle des questions... Elles ne sont plus que 4 Les questions ne semblent pas vraiment préparés.  Je trouve ce concours intéressant, on est bien loin des elections de miss habituelles. Et avec julie et AL comme miss, le ton a été donné comme n'étant pas sérieux. Julie semble avoir été grillée auprès du Jury. ils ont bien compris qu'elle n'avait pas la base d'une miss goudou. C'est vrai serait le comble que miss goudou 2006 soit une hétéro. Le jury lui demande ce qu'elle pense de la sodomie, et Julie ne répond rien, elle se retourne, se penche et roule son cul devant le jury. Excellent ! je suis morte de rire à ce moment là. Puis vient le tour de ma gagnante de la soirée. Elles demandent à AL, si elle est vaginale ou clitoridienne. Fallait s'y attendre à jouer les connes on tombe sur des questions connes ! AL ne se démonte pas et par dans un laïus d'explications ça veut à la fois rien et dire et tout dire, mais c'est extrêùent drôle. Le jury redélibère. Al reste, et une autre fille mignonne aussi. L'animatrice n'est pas d'accord et tente de faire repêcher Julie. Mais au final il ne reste que AL et la nympho ( la vraie miss ds un concour normal).
  Et donc arrive la final, et bien sur il s'agit de l'épreuve du strip tease. La véritable miss joue le jeu a fond. Elle part dans les loges pour se couvrir un peu plus. Et elle revient avec mon gilet sur le dos. Je suis verte au moment où elle le jette dans la foule ! Et elle se démène.On dirait une professionnelle je suis sure que je jury doit vraiment apprécier. Je me demande comment Al va s'en sortir. La musique commence et AL bouge son corps. Elle utilise tout l'espace, elle n'est pas vraiment sensuelle mais par contre elle est extrêmenent drôle tout le monde attend la prochaine figure le rire déjà près. Je mate le jury, elles sont bidonnées, certaines pliées en 2. rien est vraiment perdu. Elle mérite vraiment de gagner car ce soir elle a vraiment donné. Et l'ambiance est vraiment là grace à julie et Al, elle mérite d'être récompensée. Al fini son chaud et le verdict ne va pas tarder à tomber...
 
   Le jury est assez partagé... Les pronostic tombent, certaines balancent leur Kariboo sans hésitation. Les autres expliques qu'elles hésitent. Au fianl AL remporte. On se jette tous sur elle et on la porte. On est tous super fier d'elle. Et sa copine est aux anges elle vient de gagner une thalasso pour 2. moi je n'aurais que mon dvd et mon sex toy si je retrouve les coordonnées de vicky ! Do